Assabil Academy
Donner une vitrine en ligne à un institut déjà actif sur quatre continents, et centraliser ses inscriptions.
- 6
- Pays couverts
- 3
- Publics ciblés
- Next.js
- Framework
- En ligne
- Statut

Le contexte
Mamadou Bobo Bah m'a contacté par le bouche-à-oreille. Assabil Academy était déjà en activité : des cours dispensés, des professeurs, une audience présente sur Facebook et LinkedIn. Ce qui manquait, c'était un point de ralliement.
L'institut opère dans plusieurs pays : Guinée, Sénégal, Arabie Saoudite, États-Unis, France, Royaume-Uni. Les demandes arrivaient de partout, par des canaux dispersés, sans endroit unique où présenter les parcours et recueillir les inscriptions.
J'étais seul sur le projet, de la conception à la mise en ligne.

Le problème
Recruter au bouche-à-oreille fonctionne, mais ne passe pas l'échelle. Un institut présent sur quatre continents a besoin d'exister sur une recherche Google, pas seulement dans les recommandations.
Il fallait aussi présenter clairement trois familles de parcours (Coran, Tajweed, sciences islamiques) pour trois publics distincts (hommes, femmes, enfants), sans noyer le visiteur sous les combinaisons.
Enfin, avec une audience répartie entre l'Afrique de l'Ouest, le Golfe, l'Europe et l'Amérique du Nord, le site devait rester lisible et rapide quelles que soient la connexion et le fuseau horaire du visiteur.

Mes choix techniques
Next.js plutôt qu'un CMS classique. Pour un site vitrine dont l'enjeu principal est d'être trouvé sur Google, le rendu statique donne des pages rapides et bien indexées, sans la couche d'administration et de maintenance d'un WordPress.
Le rendu statique et le maillage des pages ont été pensés pour le référencement : c'est ce qui permet à l'institut d'apparaître sur une recherche depuis n'importe lequel des pays où il opère.
Framer Motion pour les animations, à la demande du client qui voulait un site moderne, et Tailwind CSS pour tenir une identité visuelle cohérente sur l'ensemble des pages. Déploiement sur Vercel.
Le formulaire de contact bascule directement vers WhatsApp via son API. C'est un choix pragmatique : l'institut y répond déjà quotidiennement, et une demande qui arrive dans une conversation existante obtient une réponse plus vite qu'un e-mail dans une boîte partagée.

Le point de vigilance
Techniquement, ce projet n'a pas présenté de blocage : j'ai livré assez de sites vitrines pour que l'architecture, le référencement et le déploiement soient devenus une routine maîtrisée. C'est précisément l'intérêt de l'expérience accumulée, le temps se reporte sur ce qui compte vraiment.
L'effort s'est donc porté ailleurs : comprendre ce que l'institut voulait transmettre. Il ne s'agissait pas seulement de lister des cours, mais de restituer un ton, une exigence pédagogique et une dimension spirituelle, sans tomber dans la surenchère graphique.
Le site actuel est la vitrine de l'institut. La plateforme d'apprentissage est annoncée comme à venir, et je suis pressenti pour la développer.

Le résultat
Assabil Academy dispose désormais d'un point d'entrée unique, en ligne et indexé sur Google. Les demandes d'inscription arrivent par un canal centralisé au lieu de se disperser entre les réseaux sociaux.
L'institut est passé d'un recrutement exclusivement par bouche-à-oreille à une présence en ligne consultable depuis n'importe lequel des pays où il opère.
Ce que ce projet m'a appris
- 01Un client déjà en activité n'a pas besoin qu'on réinvente son métier, mais qu'on lui donne un endroit où le montrer.
- 02Le meilleur canal de contact n'est pas toujours le plus conventionnel : WhatsApp battait l'e-mail parce que le client y était déjà.
- 03Sur un site vitrine, l'essentiel du travail n'est pas technique. Il est dans la compréhension de ce que le client veut transmettre.
- 04L'expérience accumulée se mesure à ce qui ne pose plus problème.